Chronique mondaine du BSCL – Le bal costumé du 7 février 2026
S’il était un événement à ne point manquer parmi les festivités proposées par le BSCL Danse de Salon de Barjouville pour l’année 2026, c’était assurément le bal costumé du 7 février. Longtemps murmuré dans les cercles les plus avertis, largement attendu par les amateurs d’élégance et de danse, il s’annonçait déjà comme un moment d’exception… et il tint toutes ses promesses.
La soirée débuta sous les meilleurs auspices avec la présence remarquée de Lord Benoît, qui honora l’avant-dîner de sa distinction naturelle et de son esprit affûté. Il convient également de souligner que notre très dévoué hôte, le prince Thierry, entouré de ses fidèles complices, avait orchestré cette rencontre avec un sens aigu du détail et de l’hospitalité.
Le repas, somptueusement préparé par Maître Turin, fut unanimement salué. Chaque mets semblait raconter une histoire, chaque saveur invitait à la conversation et à l’émerveillement. Nul doute que les palais les plus exigeants y trouvèrent entière satisfaction, tant l’élégance culinaire rivalisait avec la générosité.
Chers amis lecteurs, il faut cependant que vous sachiez qu’un scandale aurait bien pu ternir cette soirée d’exception. Le Comte Dusoulier, dont chacun connaît les instincts provocateurs et le goût certain pour la désinvolture, trouva bon d’exécuter une danse pour le moins… suggestive avec le très respecté Sir Bonnafoux. Quelques sourcils se haussèrent, certains éventails s’agitèrent discrètement, et l’assemblée retint son souffle.
Fort heureusement, le Duc et la Duchesse Di Belottino demeurèrent de marbre, affichant une contenance irréprochable face à cette audace inattendue. Leur sang-froid fit école. Le reste de l’assemblée choisit alors, avec un heureux sens du discernement, de calquer son attitude sur celle de ces figures éminemment respectées : les regards se détendirent, les rires éclatèrent, et l’incident fut promptement classé comme une farce magistralement orchestrée par notre hôte, de connivence avec le Comte Dusoulier, dans le seul but de divertir l’assistance.
À n’en point douter, le bonheur était bel et bien présent ce soir-là, et il s’attarda longuement, se prolongeant bien au-delà des premières heures nocturnes. Rires, échanges complices et pas de danse s’entrelacèrent dans une atmosphère suspendue, presque irréelle.
Notre hôte, observant la scène avec une satisfaction à peine dissimulée, pouvait se réjouir : le pari était gagné. Ce bal costumé restera gravé dans les mémoires comme un moment rare, où la danse, l’humour, le partage et l’art de recevoir se sont unis avec une grâce délicieusement assumée.
Et déjà, dans les salons feutrés de Barjouville, certains murmurent qu’il faudra patienter jusqu’au prochain rendez-vous… en espérant qu’il soit, lui aussi, empreint d’autant d’éclat — et peut-être d’un soupçon de scandale.
Votre dévouée chroniqueuse
L’ambiance musicale, quant à elle, fut une création inspirée de notre non moins célèbre Sir Bonnafoux. Ses choix, parfois surprenants, aux saveurs tantôt enivrantes, tantôt exaltantes, eurent pour effet de couper le souffle à plus d’un danseur et à plus d’une danseuse. La piste ne désemplit guère, portée par une musique qui semblait guider les pas autant que les cœurs.
Les convives, rivalisant d’audace et d’imagination, firent jaillir de véritables trésors vestimentaires. Costumes raffinés, silhouettes audacieuses, détails délicatement pensés : chacun avait puisé dans une créativité débordante pour le plus grand bonheur des regards admiratifs. Le bal devint alors un tableau vivant, où élégance et fantaisie se donnaient la main.